Digoin

16, rue Nationale
Photo : merci à François RIl pouvait rester des heures auprès de l'immonde char de lumière, respirer la fumée des lampes, suivre des yeux sa bien-aimée sur la scène, et, lorsqu'elle rentrait dans les coulisses et le regardait avec amitié, il se sentait ivre de joie, et, parmi cet échafaudage de planches et de solives, il se croyait transporté dans un paradis.
Goethe, "Les Années d'apprentissage de Wilhelm Meister", 1796, éd. Gallimard pour l'édition française, traduit de l'allemand par Blaise Briod et révisé par Bernard Lortholary, cité par cordial.fr